Le codex (2/2) : Naissance de la reliure occidentale
Étude du livre au Moyen-Âge : Usage, fabrication, formes et matériaux - Temps de lecture : 15 min
Dans la première partie de ce dossier consacré au livre médiéval, nous avons vu que l’introduction du codex en tant que nouveau support d’écriture modifie en profondeur la culture au cours du Moyen-Âge. Le livre devient peu à peu un objet à forte valeur symbolique.
Comme la forme du codex évolue et varie selon les époques et les localisations, chaque reliure médiévale apporte ses caractéristiques singulières. En effet, sans communication à grande vitesse ni apprentissage académique, les objets qui en résultent peuvent présenter des caractéristiques techniques très différentes. Le portrait que je m’apprête à en dresser est donc aussi proche des objets réels que Tintin est proche d’un être humain. Cependant, même si ce portrait est condamné à être une figuration, il donne une idée générale de la forme du codex, le vénérable ancêtre du livre qui traîne sur votre table de chevet.
Ce chapitre est centré sur la composition des livres médiévaux. Il est divisé en 3 parties suivant une construction classique en reliure : de la structure à la pose d’éléments externes.
Giovanni Colonna, Mare historiarum | folio 369, manuscrit Latin 4915 ©BNF
Couture sur nerfs et ais de bois
Un codex est constitué d’un ensemble de cahiers en parchemin, cousus ensemble sur nerfs, qui sont eux attachés à des plats de bois, nommés des “ais” (par glissement, ce sont aujourd’hui les planches entre lesquelles on fait reposer les livres en cours de reliure). Ce sont la plupart du temps de grands formats qui se conservent à plat et qui se consultent sur pupitre.
Les ais sont fabriqués majoritairement en chêne jusqu’au 13e siècle, mais on trouve d’autres essences dans les fonds (le relieur - le terme est anachronique - utilise ce qu’il trouve). À la fin du Moyen-Âge apparaissent des ais conçus dans des essences fruitières, aux coupes plus fines, permettant d’alléger les livres.
La couture sur nerfs, caractéristique de la reliure occidentale, semble s’être d’abord réalisée sur une ficelle végétale (chanvre ou lin), puis sur un nerf de bœuf, puis sur languettes de parchemin roulées, puis sur septain (une ficelle végétale formée de 7 brins). Comme les ais sont épais, les nerfs ou ficelles sont passés dans l’épaisseur du bois.
L’existence du cousoir est attestée dès le 11e siècle, et le fil utilisé pour la couture est un fil de lin (comme aujourd’hui) ou de chanvre. La tranchefile, elle, est une couture supplémentaire réalisée aux extrémités du dos. La tranchefile médiévale est un élément structurel important qui sert à renforcer la tenue du livre. Selon les artisans, elle est réalisée différemment, avec des rubans de cuir tressés ou à l’aide fils brodés en chevrons par exemple.
Attention, si les reliures passées aux ais de bois représentent la majorité de la production, il existe aussi d’autres structures. On trouve par exemple des reliures souples sans ais aux plats constitués d’un amalgame de parchemin, d’étoffes et de cuir, une sorte de formule nomade en forme de porte-feuille.
Codex aux ais de bois | manuscrit 161, © BM Orléans
On voit très bien le montage de la reliure sur ce manuscrit, la passure des nerfs dans l’épaisseur de l’ais et les multiples passures dans le bois permettant de fixer le montage.
Couture sur double septain
Reliure gothique, relieur de l'entourage d'Anton Koberger, Nuremberg, entre 1485 et 1490 Ioannes de Bromyard, Summa praedicantium, © Bibliothèque universitaire de Toruń
Couvrures diverses
Il est dans l’ensemble assez difficile de tracer les matériaux utilisés en reliure au cours du Moyen-Âge. C’est une période de réemploi, chaque élément peut provenir d’un usage premier, et des montages ultérieurs peuvent être pratiqués pour renforcer un objet. Ainsi, on peut constater que les rares reliures intégralement conservées ont été sujettes à diverses modifications et ajouts. De plus, rien n’est sourcé : comme nous l’avons vu plus haut avec la figure de l’écrivain, l’individu est une notion qui se construit très lentement pendant cette période. Par conséquent, on ne signe pas avant la fin du Moyen-Âge, et la pratique dans le contexte des ateliers de reliure reste marginale.
Comme l’identification des matériaux est compliquée par l’ancienneté de ces derniers, et que les pratiques sont extrêmement variables, il est difficile d’instituer une norme concernant les couvrures : les couvrures de cuirs ou de textile côtoient les impressionnantes reliures orfévrées intégrant des ivoires sculptés.
Cuirs
Les écrits montrent que les peaux utilisées peuvent être d’origine sauvage, issues de la chasse, mais aussi de l’élevage (basane, veau, parchemin). Les peaux peuvent être tannées (fermes) ou mégissées (souples) ou retournées. Les possibilités de teinture du cuir sont limitées : on trouve du brun ou du brun rougi. Les peaux retournées et/ou mégissées semblent avoir remporté un grand succès à la fin du Moyen-Âge, peut-être à cause de leur aspect rappelant le textile (qui est onéreux), ou de leur plus grande possibilité de teinture.
On trouve même dans les fonds de la BNF des reliures qui semblent n’avoir jamais été couvertes, ou seulement sur le dos. L’existence du “demi” de cuir remonte donc au Moyen-Âge ! On peut noter que le cuir n’est pas alors destiné aux reliures de luxe. Pour produire des trésors d’église on fait plutôt appel à l’orfèvrerie et à l’artisanat textile.
Textiles
Parmi les matériaux réemployés en reliure, on peut identifier les textiles, qui qui semblent très en vogue pendant le Moyen-Âge pour la couvrure des livres. Les tissus utilisés proviendraient d’anciens vêtements, parfois richement ouvragés. Le textile se conservant très mal sur de longues périodes, ces reliures sont aujourd’hui très dégradées. Elles existent aujourd’hui quasiment uniquement sous la forme d’entrées dans les inventaires royaux (ceux des princes Valois notamment), qui en font figurer un grand nombre.
Chemises
Il est aussi fréquent de rencontrer des “double couvrures”, c’est-à-dire une superposition de deux peaux. La première est installée sur l’ais et la deuxième sert à chemiser l’ensemble*. Il est aussi fréquent de voir une reliure sobre accompagnée d’une chemise textile richement ouvragée (voir Psautier de Saint-Louis), comme aujourd’hui une jaquette imprimée en quadrichromie recouvre une reliure industrielle entoilée pas toujours titrée.
*Cette structure a notamment été étudiée par la conservatrice spécialiste du Moyen-Âge Marie Françoise Damongeot à l’Abbaye de Citeaux.
Double couvrure
Reliure gothique originaire d’Europe centrale et orientale , vers 1386 ou un peu plus tard | Recueil de traités de droit canonique, de philosophie et de théologie, © Bibliothèque universitaire de Toruń
Reliure portefeuille à tranchefile apparente
Le Codex Mariendalensis | conservé à la Bibliothèque Nationale du Luxembourg
©BNL | le consulter
Agrafes, cabochons et autres excroissances
Comme le parchemin est un matériau sensible aux variation d’humidité et de température , les livres sont sujet à déformation. La reliure médiévale est souvent accompagnée d’un ou plusieurs fermoirs, destinés à empêcher le livre de “gonfler”. Ces fermoirs, composés d’une agrafe et d’une contre-agrafe métalliques, sont accrochés différemment selon l’origine géographique, du plat avant vers le plat arrière en France et en Italie et inversement en Allemagne, aux Pays-Bas et en Angleterre.
Conservés et utilisés à plat, les livres se parent aussi de petits renforts métalliques sur le plat supérieur et le plat inférieurs. Ces “cabochons” (ou “boulons”, ou encore “bouillons”), sont disposés de la manière suivante : un dans chaque coin du plat et un dernier au centre du plat, qu’on nomme l’ombilic.
Enfin, les reliures s’accompagnent parfois de cornières. Ces pièces métalliques visent à protéger les coins des reliures et s’installent sur l’épaisseur du plat (le “chant” en reliure)
Certaines pratiques restent circonscrites à une certaine époque : entre le 11e et le 14e on peut voir apparaître des reliures dites “à oreilles”. Ces reliures portent une excroissance au dessus de la tranchefile, et sont caractéristiques des 12e et 13e siècles.
Dans les bibliothèques d’université apparaissent aussi les reliures à chaînes, mesure de sécurité pour limiter le vol. (Elles ont inspiré les décorateurs de Game of Thrones pour la création de la bibliothèque de la Citadelle de Villevieille)
Reliure à cabochons en corne avec résidus de fermoirs métalliques
Reliure gothique d’origine prusse teutonique, datant de la 2e moitié du 14e siècle | manuscrit : bréviaire | © Bibliothèque universitaire de Toruń
Reliure à chaîne et cabochon en corne
Reliure anonyme d’origine Europe centrale, fin 14e siècle | © Bibliothèque universitaire de Toruń
Reliure estampée à cornières et fermoirs Reliure gothique d’origine Europe centrale, autour de 1500 | Manuscrit Guillermus Alvernus episcopus Parisiensis, ©Bibliothèque universitaire de Toruń
Précisions sur le Moyen-Âge tardif
Après la crise du 14e siècle et l’amorce de la Renaissance, l’économie du livre est en essor et le codex est le sujet d’un grand nombre d’innovations parmi lesquelles on peut relever :
Le papier et les relieurs : L’apparition du papier en Europe change l’économie du livre. Procédé importé d’Asie, la première fabrique s’installe à Fabriano en 1276 et transforme des fibres textiles en pâte à papier. Une trentaine de maîtres papetiers y sont actifs au début du 14e siècle. Le papier est ~13 fois moins cher que le parchemin, ce qui permet au marché du livre de se développer. On voit apparaître, chapeautées par les institutions religieuses, les premières échoppes de relieur : le métier est né. On sait pourtant encore peu de choses sur les relieurs : les premières informations archivées datent seulement de la fin du 15e siècle. Il ne semble pas y avoir de corporation, mais une confrérie, dont le patron est St Jean l’Évangéliste. En fin de Moyen-Âge cependant, la pratique de la signature commence à se répandre.
La structure : La structure aussi est sujette à l’évolution : les nerfs retrouvent leur origine végétale (septain de chanvre), le nombre de nerfs tend à s’accroître (jusqu’à 9), le dos s’arrondit, on constate une saillie des nerfs au dos (nerfs “fouettés”), ais plus légers, et décorés, puis introduction des cartons à l’aide de feuillets de papiers contrecollés. Au 15e siècle, le nerf est passé en carton par l’extérieur de l’ais et non plus dans son épaisseur. Les livres sont plus légers, ils se multiplient et on commence à les ranger debout, c’est à dire sur leur tranche de queue. Les cabochons, fermoirs et protubérances métalliques tombent ou sont retirés, et la chasse fait son apparition (elle ne se généralisera qu’au cours du 16e siècle).
L’imprimerie : On dit que Johannes Gutenberg a inventé l’imprimerie, c’est un raccourci. Ses expérimentations, subventionnées par Johann Fust, sont à l’origine de la création du caractère mobile. Celui-ci, associé à l’utilisation d’une presse à bras, sera donc à l’origine de l’essor de l’imprimerie en Europe. En effet, bien que les presses d’impression aient beaucoup évolué au cours des siècles, la composition des textes au caractère mobile sera la technique prédominante d’impression jusqu’à la fin du 20e siècle.
Pour créer son caractère, Gutenberg s’inspire de la minuscule caroline, caractère manuscrit répandu en Europe par Charlemagne au 9e siècle, réputé pour sa grande lisibilité.
L’imprimerie ne remplace pas immédiatement la copie manuscrite, de même que le papier ne remplace pas brutalement le parchemin. Les livres copiés cohabitent avec les livres imprimés comme le parchemin côtoie le papier :
Le plus vieux livre connu à ce jour aux plats de carton (c’est à dire de papiers contrecollés) est daté de 1390
La bible à 42 lignes de Gutenberg, le premier livre intégralement issu des expériences d’imprimerie, est imprimée autour de 1454, approximativement à 150 exemplaires, dont une petite quantité est imprimée sur parchemin, et le reste sur papier.
Le travail d’enluminure des Très Riches Heures du Duc de Berry, est enrichi par Jean Colombe sous la commande du Duc de Savoie entre 1485 et 1486
La première imprimerie de France est installée en 1469 à la Sorbonne par le bibliothécaire du roi Louis XI, Guillaume Fichet.
Les premiers livres imprimés constituent un ensemble qu’on situe entre 1454 et l’an 1500 et qu’on nomme des incunables. Si mon cours d’histoire du livre mentionne 20 millions d’incunables produits dans toute l’Europe, ce sont environ 30 000 incunables qui sont répertoriés actuellement. En prenant ce deuxième chiffre, cela représente 600 livres imprimés à l’année, soit approximativement 2 par jour. Ce nombre, bien que totalement falsifié (combien ont été produits en 1460, combien en 1495 ? combien ont été perdus, détruits, jamais recensés ?) permet quand même d’envisager le volume de la production en regard de la production d’un livre par la copie. C’est tout une filière qui se développe en Europe et qui est organisée, déjà, au début du 16e siècle.
Reliure décorées
Il est intéressant de constater que la pratique de la reliure décorée naît en même temps que la reliure. L’objet naît avec la possibilité de son décor. Le codex est ainsi l’objet de nombreuses décorations, passant des spectaculaires reliures orfévrées aux “simples” reliures de cuirs estampées. Les techniques de décoration sont plus variées au cours du Haut Moyen-Âge et notamment à l’époque carolingienne qu’à la fin du Moyen-Âge au cours duquel il y a moins de techniques de décor du cuir.
Reliure orfévrées
Un codex peut constituer un objet relevant du sacré. À ce titre, il constitue parfois un trésor d’Église, et les métiers de l’orfèvrerie sont mis à contribution pour la réalisation de pièces richement ouvragées, incluant des pierreries, des cristaux et des plaques d’ivoires. Ces reliures sont parfois agrémentées sur le temps long et les deux plats peuvent être différents. Un ivoire byzantin peut ainsi être réintégré sur un livre du Moyen-Âge central.
Reliure orfévrée
Evangelia Quattuor (Evangiles dits de Drogon), copié à Metz, entre 845 et 855 | plat supérieur, manuscrit Latin 9388, conservé à la BNF ©BNF
Reliure orfévrée
Psautier de Charles le Chauve, entre 842 et 869 | Plat supérieur, Manuscrit Latin 1152, conservé à la BNF ©BNF
Reliures brodées
Comme nous l’avons vu, les reliures textiles sont très à la mode au Moyen-Âge. Cependant, peu de reliures textiles ont été préservées, les chercheurs étudient donc surtout les inventaires pour tenter d’en savoir plus sur ces objets et cette pratique. Ces reliures peuvent être couvertes de tissu ou accompagnées d’une chemise. Elles sont décorées par tissage, teinture et broderie.
Chemise brodée
Chemise de soie brodée à fleurs de lys d’or accompagnant une reliure romane du 13e, commandée au 14e par Charles V | Psautier de Saint-Louis, Bibliothèque de l’Arsenal ©BNF
Reliure brodée complète
La plus ancienne reliure brodée française | Mansucrit 6329 La Somme le Roi par le Frère Laurent, Bibliothèque de l’Arsenal ©BNF
Reliure de cuir décoré
Les codex de cuirs sont décorés de différentes manières : par estampage, par ciselage, ajourage ou encore par peinture. Les cuirs sont estampés à froid, c’est à dire appliqués sans or ni couleur sur un cuir humidifié avec un fer chauffé. Le Moyen-Âge est l’époque du développement des outils classiques de décor du cuir : On trouve des petits fers (environ 2cm de diamètre) à l’époque carolingienne (13e siècle) puis au 15e siècle. L’estampage à la plaque, poussée à la presse, suit l’expansion de l’imprimerie et la roulette apparaît autour de 1500. Les compositions sont créées à l’aide de rectangles en filets complétés de croix et autres petits fers.
À la fin du Moyen-Âge, les décors sont majoritairement estampés à froid, et suivent des maquettes semblables : des décors composés d’un mélange de techniques entre fers, plaques et roulettes. Les motifs sont inspirés des bestiaires ainsi que par la renaissance italienne (vasques, profils, médaillons). On trouve aussi des motifs d’origine chrétienne (crucifixion, annonciation, etc) quasiment identiques à ceux présents dans les livres d’heures.
On peut noter que l’or et la dorure sur cuir n’apparaissent pas avant le 16e siècle, tout comme le maroquin, qui s’imposera comme cuir de prédilection en reliure luxueuse à la même époque.
Reliure ciselée ou “gravée”
Manuscrit de Jean de Bologne, Regimen sanitatis pulchrum, première moitié du 14e siècle ©Bibliothèque universitaire de Toruń
Reliure estampée
Manuscrit du Pseudo-Albertus Magnus, Compendium theologicae veritatis, autour de 1480 ©Bibliothèque universitaire de Toruń
En conclusion
Parmi la farandole de manuscrits du Moyen-Âge conservés (ou détériorés) dans les fonds patrimoniaux, on trouve des livres couverts en textile, des livres sans ais, des livres orfévrés, des livres en peau de phoque, des livres de ceinture, etc sur lesquels j’ai parfois fait l’impasse par manque de documentation. Cette présentation du livre médiéval est de ce fait loin d’être exhaustive : le codex est un objet aux mille visages. Le Moyen-Âge peut ainsi être considéré comme une longue période d’expérimentation de la forme du livre, aboutissant sur la création du métier de relieur.
D’ailleurs, dès lors que la lecture reprend un rôle clé en occident et que le nombre de livres commandés augmente drastiquement, on constate une accélération des évolutions de la forme du livre. La transition entre le Moyen-Âge et la Renaissance produira ainsi en quelques décennies (1450-1520) plus d’innovations que plusieurs siècles ! En histoire de la reliure, la fin du Moyen-Âge sera caractérisée par l’introduction des peaux de maroquin, de la dorure et des mosaïques de cuir.
Bibliographie et sources
conférence du 9 mai 2016 à la Bibliothèque de l’Arsenal, présentée par Nathalie Coilly, conservatrice à la Réserve des livres rares de la BnF | Visionner la conférence
extrait de thèse de Nathalie Coilly, consacrée aux reliures d’étoffes au temps des princes Valois | Consulter
mémoire d’étude de Nathalie Coilly : Les écrins de l’écriture : Reliures du Moyen Âge et de la Renaissance à la Bibliothèque de l’Arsenal | Consulter
extrait de thèse de Judith Guéret-Laferté consacrée à la représentation du livre dans l’enluminure franco-flamande des 14e et 15e siècles | consulter
Exposition en ligne consacrée au reliures du 13e et 14e siècle organisée par l’université L'Université Nicolas Copernic de Toruń grâce à laquelle j’ai trouvé de très belles photographies reproduites ici | consulter
Article : Reliures médiévales des bibliothèques de France, Les carnets de l'IRHT, 28 août 2015 | consulter
Livre : La reliure médiévale, pour une description normalisée, G. Lanoë et G. Grand (dir.), Brepols, 2008.
Cours d’histoire du livre présenté par Jacky Vignon au Lycée Tolbiac en formation CAP arts du livre (2011-2012)
Merci à Jacky Vignon pour son travail de professeur et à Nicolas Calvo pour la relecture.